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HISTOIRE DU QUÉBEC DES ANNÉES 1600,1700

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HISTOIRE DU QUÉBEC DES ANNÉES 1600,1700

    • Biff
      Participant

      Plusieurs milliers d’années après les Amérindiens, les Français sont venus s’établir sur un territoire auquel ils donnèrent le nom de Nouvelle-France.Ils étaient les premiers Européens à manifester le désir de s’y établir en permanence. On les voit, arrivant par petits groupes d’abord puis, augmenter leur nombre. L’histoire de la grande recrue de 1653, formée d’une centaine de colons, est la mieux connue. Elle illustre, par les aventures de ceux qui en faisaient partie, qu’il fallait de fortes doses de courage, de ténacité et d’humour pour passer de l’Ancien Monde au Nouveau!

      La Grande Recrue

      20 juin 1653 : nous sommes au port de Saint-Nazaire, en France. Un navire, le Saint-Nicolas de Nantes, s’apprête à partir pour le Nouveau-Monde, que l’on appelle déjà la Nouvelle-France. On a terminé le chargement des bagages et des provisions. L’inquiétude règne sur le quai. On dit tellement de choses contradictoires sur cette colonie française en Amérique du Nord. On parle d’un climat de liberté, de chasse et de pêche extraordinaires, de forêts immenses, mais également, des moeurs cruelles de ceux qui vivaient là avant l’arrivée des Français. Les matelots racontent tant de choses sur les dangers de la traversée dont on ne connaît jamais la durée exacte. Ils sont là, une centaine d’hommes et quelques femmes attendant d’émigrer vers des terres nouvelles.

      Pris dans le fascicule 1 des mes livres = nos racines Histoires vivantes des Québécois .

      Avant d’abordé le sujet de la traversée de l’Atlantique

      Quel était l’immigrant idéal pour venir s’établir en nouvelle France ?

      Quel a été selon vous ,le problèmes vécu en mer après le départ de la Grande recrue en 1653?

      • Ce sujet a été modifié le il y a 4 mois et 1 semaine par Biff.
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      0
    • gaston
      Participant

      Réponses:

      1) Défricheurs et soldats dans le Nouveau Monde.

      2) Le 20 juin 1653, le groupe accompagné de M. de Maisonneuve s’embarque à Saint-Nazaire sur le Saint-Nicolas de Nantes. Quatorze femmes, dont Marguerite Bourgeoys, sont du voyage.

      Après le départ, on s’aperçoit que le bateau prend l’eau de toutes parts. Marguerite Bourgeoys raconte dans sa relation que les passagers devinrent furieux, croyant qu’on les menait à la perdition. Le bateau fait demi-tour et on le radoube pendant trois semaines.

      Le nouveau départ a lieu le 20 juillet. Après deux mois d’une pénible traversée qui a causé la mort de six passagers, les recrues arrivent à Québec le 22 septembre.

      d’autres questions plus difficile que ceux-là? Smile Bienvenue HDL sur jasez.net, ça fait changement des histoires de fantômes Joy

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 1 semaine par gaston.
      0
    • Biff
      Participant

      Gaston Oui en effet çà fait différent ; ça veut pas dire que je m’intéresse plu à l’au delà mais pour faire différent . Car je m’intéresse aussi à l’histoire et je veux pas commencer trop raide ici avec les fantômes . Nerd

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 mois et 1 semaine par Biff.
      0
    • gaston
      Participant

      Biff ou est la suite de ton histoire?

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      • Biff
        Participant

        gaston = Elle est là la suite :Nerd

        Peu de temps après le départ, on se rend

        compte que

        le navire est pourri et que l’eau entre

        de partout.

        Les passagers s’affairent à vider la

        cale. On se rend compte qu’il devient dangereux

        de continuer le voyage, d’autant plus que l’eau

        salée commence à endommager bagages et

        provisions. On décide donc, après avoir parcouru

        trois cent cinquante lieues, de revenir à Saint-

        Nazaire.

        Une telle mésaventure était propre à dé-

        courager n’importe quel immigrant. Maison-

        neuve, dont la compagnie avait dépensé beau-

        coup d’argent pour recruter les colons, décide

        d’utiliser les grands moyens.Quel était selon toi ce grand moyen ?

        0
    • Biff
      Participant

      Aussi, n’est-il pas étonnant de constater que les agents recruteurs réclament des hommes dont la colonie a un réel besoin. Ils doivent être seuls, ni

      trop riches, ni trop pauvres; capables de manier

      sans contrainte la hache et la charrue.

      Pierre Boucher conseille aux riches d’atten-

      dre avant de s’embarquer pour le Nouveau-

      Monde. Il écrit en 1664 :

      « Ce pays-ci n’est pas encore propre pour les

      personnes de condition qui sont extrêmement

      riches, parce qu’ils (sic) n’y rencontreraient

      pas toutes les douceurs qu’ils ont en France. Il

      faut attendre qu’il soit plus habité, à moins que

      ce ne fussent des personnes qui voulussent se

      retirer du monde pour mener une vie plus

      douce et plus tranquille, hors de l’embarras;

      ou quelqu’un qui eût envie de s’immortaliser

      par la bâtisse de quelques villes ou autres

      choses considérables dans ce nouveau monde. »

      Si les riches ne sont p~ assurés d’un avenir

      brillant dans une Nouvelle-France en voie de se

      former, les pauvres auront peut-être plus de

      chance s’ils sont travaillants et s’ils acceptent de se

      séparer de leur femme et de leurs enfants pour

      L’immigrant idéal

      À ses débuts, la Nouvelle-France eut de la peine à absorber toutes les classes d’immigrants. À l’automne de 1621, Samuel de Champlain doit renvoyer en France deux familles qui « depuis deux ans,écrit-il, n’avaient pas déserté deux vergées de terre, ne faisant que se donner du bon temps à chasser, pêcher, dormir et s’enivrer avec ceux qui leur en donnaient le moyen. ( … ) C’est pourquoi je les renvoyai comme gens de néant, qui dépensaient plus qu’ils ne valaient.

      Aussi, n’est-il pas étonnant de constater que les agents recruteurs réclament des hommes dont la colonie a un réel besoin. Ils doivent être seuls, ni trop riches, ni trop pauvres; capables de manier sans contrainte la hache et la charrue.

      Pierre Boucher conseille aux riches d’attendre avant de s’embarquer pour le Nouveau-

      Monde. Il écrit en 1664 :

      « Ce pays-ci n’est pas encore propre pour les personnes de condition qui sont

      extrêmement riches, parce qu’ils (sic) n’y rencontreraient pas toutes les douceurs qu’ils ont en France. Ilfaut attendre qu’il soit plus habité, à moins que ce ne fussent des personnes qui voulussent se retirer du monde pour mener une vie plus douce et plus tranquille, hors de l’embarras; ou quelqu’un qui eût envie de s’immortaliser par la bâtisse de quelques villes ou autres choses considérables dans ce nouveau monde. »

      Si les riches ne sont pas assurés d’un avenir brillant dans une Nouvelle-France en voie de se

      former, les pauvres auront peut-être plus de chance s’ils sont travaillants et s’ils acceptent de se séparer de leur femme et de leurs enfants pour quelques temps.

      0
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